La ville d'El-Geneina est menacée d'une prise imminente par l'armée soudanaise, ses forces conjointes et des milices alliées. L'état-major retarde l'offensive pour éviter des représailles des Massalit contre les FSR et laisse le temps à Moussa Hilal de négocier des redditions partielles des FSR. La pression des ONG a contraint l'armée à promettre de punir les auteurs de violences, tandis que le Tchad voisin renforce ses troupes à la frontière.
Un expert a indiqué qu’il y a une avancée militaire mesurée assortie des négociations. L'armée freine son entrée dans la ville pour limiter les risques de vengeance de la communauté massalit envers les FSR. Pendant ce temps, M. Moussa Hilal le leader des Mahamid, appuyé par les généraux Annour Gouba et Savana, négocie la reddition de combattants des FSR. Jusqu’à présent, il n’a pas réussi d’obtenir que des redditions éparses qui ont lieu chaque jour avec des abandons de postes individuels ou par petits groupes.
L’armée soudanaise a toutefois averti les milices surtout les Massalit assoiffés de revanche, de respecter les droits de l’homme et d’être calmes.
D’autre part, les organisations de défense des droits humains rappellent la responsabilité directe de l'État soudanais en cas d'exactions. L'armée promet des condamnations sévères contre les contrevenants aux droits humains.
Face à cette situation, N'Djamena craint une déstabilisation et déploie des troupes d'élite équipées de drones et de matériel de pointe au Darfour.
Sarah H Salmane
Analyste, chercheure associée au CEDPE
Sahel 7
www.centrerecherche.com
Un expert a indiqué qu’il y a une avancée militaire mesurée assortie des négociations. L'armée freine son entrée dans la ville pour limiter les risques de vengeance de la communauté massalit envers les FSR. Pendant ce temps, M. Moussa Hilal le leader des Mahamid, appuyé par les généraux Annour Gouba et Savana, négocie la reddition de combattants des FSR. Jusqu’à présent, il n’a pas réussi d’obtenir que des redditions éparses qui ont lieu chaque jour avec des abandons de postes individuels ou par petits groupes.
L’armée soudanaise a toutefois averti les milices surtout les Massalit assoiffés de revanche, de respecter les droits de l’homme et d’être calmes.
D’autre part, les organisations de défense des droits humains rappellent la responsabilité directe de l'État soudanais en cas d'exactions. L'armée promet des condamnations sévères contre les contrevenants aux droits humains.
Face à cette situation, N'Djamena craint une déstabilisation et déploie des troupes d'élite équipées de drones et de matériel de pointe au Darfour.
Sarah H Salmane
Analyste, chercheure associée au CEDPE
Sahel 7
www.centrerecherche.com