Un groupe armé se faisant appeler « Force des révolutionnaires du Fezzan » a annoncé, samedi 12 septembre 2026, la fermeture des frontières du sud de la Libye aux camions et au transport commercial jusqu’à nouvel ordre, et a déclaré que la bande frontalière s’étendant de l’Algérie jusqu’au point de jonction des frontières avec le Tchad et le Soudan était désormais une zone militaire fermée.
Dans son dernier communiqué, le groupe a indiqué que cette décision constituait une réponse au siège que, selon lui, les forces de Haftar imposent à Al-Qatrun, en empêchant notamment les camions de carburant et de gaz de cuisine d’y accéder. Il a menacé de brûler les camions transportant clandestinement du carburant vers les pays voisins. Cette annonce intervient après deux semaines de tensions à Al-Qatrun, à la suite de la mort d’un jeune homme toubou dans une station-service au début du mois de septembre. Les habitants ont accusé la 87e brigade d’en être responsable, ce qui a été suivi par des affrontements et la mort d’une deuxième personne.
Le groupe avait déjà annoncé avoir pris pour cible des convois de carburant, affirmant que celui-ci était acheminé illégalement hors de Libye vers les pays voisins, ou destiné à certains groupes armés à l’extérieur de la Libye, notamment les Forces de soutien rapide (FSR).
MS Abdelsalam, analyste, chercheur
Sahel7, www.centrerecherche.com
Dans son dernier communiqué, le groupe a indiqué que cette décision constituait une réponse au siège que, selon lui, les forces de Haftar imposent à Al-Qatrun, en empêchant notamment les camions de carburant et de gaz de cuisine d’y accéder. Il a menacé de brûler les camions transportant clandestinement du carburant vers les pays voisins. Cette annonce intervient après deux semaines de tensions à Al-Qatrun, à la suite de la mort d’un jeune homme toubou dans une station-service au début du mois de septembre. Les habitants ont accusé la 87e brigade d’en être responsable, ce qui a été suivi par des affrontements et la mort d’une deuxième personne.
Le groupe avait déjà annoncé avoir pris pour cible des convois de carburant, affirmant que celui-ci était acheminé illégalement hors de Libye vers les pays voisins, ou destiné à certains groupes armés à l’extérieur de la Libye, notamment les Forces de soutien rapide (FSR).
MS Abdelsalam, analyste, chercheur
Sahel7, www.centrerecherche.com