Le Royaume d’Arabie Saoudite a réitéré son attachement à la stabilité du Soudan et son appel à un cessez-le-feu, soulignant la nécessité de préserver les institutions nationales de l’État et d’empêcher leur effondrement. Le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed Al-Khereiji, a souligné que la solution à la crise soudanaise doit être purement politique et avec une volonté soudanaise, fondée sur le respect de la souveraineté du pays et le soutien à ses institutions légitimes en dehors de tout diktat extérieur.
Lors de sa participation à la réunion consultative pour la coordination des initiatives de paix organisée dans la capitale égyptienne, Le Caire, Al-Khereiji a expliqué que le Royaume continue de déployer des efforts intensifs pour rapprocher les points de vue des différentes parties soudanaises, dans le but de parvenir à un accord global mettant fin au conflit armé et plaçant le pays sur la voie de la stabilité et de la paix durable.
Dans une position qualifiée de décisive, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé le rejet catégorique de son pays de tout gouvernement parallèle. Un gouvernement parallèle entrave les efforts régionaux et internationaux pour résoudre la crise, menace l’unité et la souveraineté du Soudan, et constituent une menace directe pour la sécurité régionale, la sécurité de la mer Rouge et la sécurité de la navigation internationale, a-t-il déclaré.
Al-Khereiji a souligné l’adhésion du Royaume à la déclaration de Djeddah comme cadre clé pour le dialogue politique, notamment en ce qui concerne la protection des civils et le respect des accords de cessez-le-feu et des arrangements humanitaires urgents. Il a également appelé à la nécessité de mettre fin à toutes les formes d’ingérence étrangère dans les affaires soudanaises, en particulier le flux d’armes illégales et de combattants étrangers, soulignant que l’épuisement des sources de soutien militaire extérieur est une étape essentielle pour créer le climat approprié à un règlement politique global qui rétablira la sécurité et la stabilité au Soudan.
Cette déclaration saoudienne intervient à un moment où les affrontements entre les belligérants soudanais ont redoublé de violence dans plusieurs villes du pays. Jeudi, les affrontements ont débordé jusqu'à l'intérieur du sol tchadien faisant cinq morts et plusieurs blessés dans les rangs de l'armée tchadienne.
Lors de sa participation à la réunion consultative pour la coordination des initiatives de paix organisée dans la capitale égyptienne, Le Caire, Al-Khereiji a expliqué que le Royaume continue de déployer des efforts intensifs pour rapprocher les points de vue des différentes parties soudanaises, dans le but de parvenir à un accord global mettant fin au conflit armé et plaçant le pays sur la voie de la stabilité et de la paix durable.
Dans une position qualifiée de décisive, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé le rejet catégorique de son pays de tout gouvernement parallèle. Un gouvernement parallèle entrave les efforts régionaux et internationaux pour résoudre la crise, menace l’unité et la souveraineté du Soudan, et constituent une menace directe pour la sécurité régionale, la sécurité de la mer Rouge et la sécurité de la navigation internationale, a-t-il déclaré.
Al-Khereiji a souligné l’adhésion du Royaume à la déclaration de Djeddah comme cadre clé pour le dialogue politique, notamment en ce qui concerne la protection des civils et le respect des accords de cessez-le-feu et des arrangements humanitaires urgents. Il a également appelé à la nécessité de mettre fin à toutes les formes d’ingérence étrangère dans les affaires soudanaises, en particulier le flux d’armes illégales et de combattants étrangers, soulignant que l’épuisement des sources de soutien militaire extérieur est une étape essentielle pour créer le climat approprié à un règlement politique global qui rétablira la sécurité et la stabilité au Soudan.
Cette déclaration saoudienne intervient à un moment où les affrontements entre les belligérants soudanais ont redoublé de violence dans plusieurs villes du pays. Jeudi, les affrontements ont débordé jusqu'à l'intérieur du sol tchadien faisant cinq morts et plusieurs blessés dans les rangs de l'armée tchadienne.