La décision du président Trump de bloquer le détroit d'Ormuz mettra le monde face à une escalade majeure aux conséquences mondiales, selon des experts.
Le détroit d’Ormuz est d’importance stratégique. Environ 20 % du pétrole mondial y transite et il relie les principaux producteurs du Golfe (Arabie Saoudite, Iran, Émirats, Koweït) aux marchés mondiaux.
Tout blocage provoquerait un choc énergétique immédiat avec des implications militaires. Un blocus équivaut pratiquement à un acte de guerre, notamment vis-à-vis de l’Iran qui pourrait riposter par fermeture complète du détroit et des attaques asymétriques (drones, mines maritimes).
Dans ce cas, le risque d’embrasement régional impliquant les forces américaines et leurs alliés n’est pas impossible.
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas dans l’avantage de la Chine qui est le premier importateur mondial de pétrole, dépendant fortement du Golfe.
En plus de l’affaire du détroit d’Ormuz, Trump menace la Chine des sanctions en imposant des droits de douane allant jusqu’à 50 %. Il accuse la Chine de fournir des matériels de guerre modernes à l’Iran.
Menacer les intérêts de Pékin pourrait accélérer une fracture géopolitique majeure - axe Chine –Iran– Russie, et créer toutes les conditions de conséquences économiques globales (hausse brutale du prix du pétrole, potentiellement 120 $/baril, inflation mondiale accrue, impact sévère sur les économies africaines importatrices d’énergie, perturbation des chaînes d’approvisionnement maritimes).
La prise des décisions unilatérales de Trump sans concertations avec ses alliés notamment l’Occident, et les pays du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït…) n’est pas sans risques pour Washington. Elle pourrait isoler les États-Unis, même auprès de certains alliés européens, renforcerait les logiques de blocs (nouvelle guerre froide) et donnerait à l’Iran une légitimité stratégique pour riposter.
Un blocus du détroit d’Ormuz ne serait pas une simple mesure de pression, mais un tournant vers un conflit ouvert à haute intensité, avec des répercussions économiques et sécuritaires mondiales, y compris en Afrique. Trump a intérêt à ouvrir des discussions avec ses alliés et de comprendre leurs avis sur le dossier iranien.
Le détroit d’Ormuz est d’importance stratégique. Environ 20 % du pétrole mondial y transite et il relie les principaux producteurs du Golfe (Arabie Saoudite, Iran, Émirats, Koweït) aux marchés mondiaux.
Tout blocage provoquerait un choc énergétique immédiat avec des implications militaires. Un blocus équivaut pratiquement à un acte de guerre, notamment vis-à-vis de l’Iran qui pourrait riposter par fermeture complète du détroit et des attaques asymétriques (drones, mines maritimes).
Dans ce cas, le risque d’embrasement régional impliquant les forces américaines et leurs alliés n’est pas impossible.
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas dans l’avantage de la Chine qui est le premier importateur mondial de pétrole, dépendant fortement du Golfe.
En plus de l’affaire du détroit d’Ormuz, Trump menace la Chine des sanctions en imposant des droits de douane allant jusqu’à 50 %. Il accuse la Chine de fournir des matériels de guerre modernes à l’Iran.
Menacer les intérêts de Pékin pourrait accélérer une fracture géopolitique majeure - axe Chine –Iran– Russie, et créer toutes les conditions de conséquences économiques globales (hausse brutale du prix du pétrole, potentiellement 120 $/baril, inflation mondiale accrue, impact sévère sur les économies africaines importatrices d’énergie, perturbation des chaînes d’approvisionnement maritimes).
La prise des décisions unilatérales de Trump sans concertations avec ses alliés notamment l’Occident, et les pays du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït…) n’est pas sans risques pour Washington. Elle pourrait isoler les États-Unis, même auprès de certains alliés européens, renforcerait les logiques de blocs (nouvelle guerre froide) et donnerait à l’Iran une légitimité stratégique pour riposter.
Un blocus du détroit d’Ormuz ne serait pas une simple mesure de pression, mais un tournant vers un conflit ouvert à haute intensité, avec des répercussions économiques et sécuritaires mondiales, y compris en Afrique. Trump a intérêt à ouvrir des discussions avec ses alliés et de comprendre leurs avis sur le dossier iranien.