L’Agence de sécurité intérieure (ISA) de la ville d’Aldjidabiya a annoncé la découverte de fosses communes contenant les restes de 21 migrants africains, tués par un citoyen libyen hébergeant des immigrés illégaux dans sa ferme. Selon l’ISA, des hommes et des femmes ont été retrouvés grièvement blessés par balles dans des conditions sanitaires critiques, transférés ensuite à l’hôpital Mohamed Magarif. La ferme servait de prison secrète en dehors de tout cadre légal.
Cependant, plusieurs témoignages contestent cette version et affirment que toutes les victimes sont des Tchadiens, accusant directement les services de sécurité libyens d’être responsables de ce massacre. Ce drame s’inscrit dans une série de violences extrêmes régulièrement perpétrées contre des Africains noirs, en particulier des Tchadiens, détenus par milliers dans des conditions inhumaines.
Le Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE) condamne fermement ces pratiques d’un autre âge. Il appelle les autorités libyennes à :
Cependant, plusieurs témoignages contestent cette version et affirment que toutes les victimes sont des Tchadiens, accusant directement les services de sécurité libyens d’être responsables de ce massacre. Ce drame s’inscrit dans une série de violences extrêmes régulièrement perpétrées contre des Africains noirs, en particulier des Tchadiens, détenus par milliers dans des conditions inhumaines.
Le Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE) condamne fermement ces pratiques d’un autre âge. Il appelle les autorités libyennes à :
- L’ouverture d’une enquête indépendante,
- Libérer immédiatement les Africains détenus sans raison valable,
- Respecter les droits humains et mettre fin aux violences ciblées.
Le CEDPE rappelle que seule la protection des droits fondamentaux peut garantir la dignité et la sécurité des migrants africains.

