La guerre des mots durs a commencé entre Trump et les commandants de la révolution. Alors que le président américain Donald Trump dit qu'il est sur le point d'ordonner de nouvelles frappes contre les centrales et les ponts iraniens, rapporte Fox New, Hassan Hassanzadeh, commandant du corps des Gardiens de la Révolution, a dit que Donald Trump est le plus grand menteur de l’histoire. Selon lui, le président américain a révélé au monde que les États-Unis n’étaient pas la superpuissance que l’on croyait : « Trump est le plus grand menteur de l’histoire. Il est pris au piège de sa propre rhétorique. Trois jours seulement après le début de la guerre, l’ennemi cherchait déjà un cessez-le-feu. Ils savent qu’ils ont été vaincus, mais ils retardent le moment de l’annoncer publiquement. »
Dans les déclarations des uns et des autres, il ya le facteur d'incertitude. Le problème fondamental est que les deux acteurs sont difficiles à anticiper. Trump alterne fréquemment entre menaces extrêmes et ouverture à la négociation. Le régime iranien pratique depuis des décennies une stratégie de résistance graduelle qui consiste à éviter l'effondrement tout en maintenant une capacité de nuisance régionale.
Cette combinaison augmente le risque de mauvaise interprétation. Washington peut croire que Téhéran est dissuadé alors que celui-ci prépare une riposte asymétrique. Téhéran peut croire que Trump bluffe alors qu'il décide soudainement d'une opération militaire majeure.
Dans les déclarations des uns et des autres, il ya le facteur d'incertitude. Le problème fondamental est que les deux acteurs sont difficiles à anticiper. Trump alterne fréquemment entre menaces extrêmes et ouverture à la négociation. Le régime iranien pratique depuis des décennies une stratégie de résistance graduelle qui consiste à éviter l'effondrement tout en maintenant une capacité de nuisance régionale.
Cette combinaison augmente le risque de mauvaise interprétation. Washington peut croire que Téhéran est dissuadé alors que celui-ci prépare une riposte asymétrique. Téhéran peut croire que Trump bluffe alors qu'il décide soudainement d'une opération militaire majeure.
Le sort du Moyen-Orient ne dépend plus seulement du rapport de force militaire. Il dépend désormais de la capacité de deux dirigeants aux styles très différents. Un président américain imprévisible et un système iranien opaque, à éviter une erreur de calcul. Le danger principal n'est peut-être pas une décision délibérée de faire la guerre, mais un enchaînement d'actions et de représailles qui finirait par rendre la guerre inévitable.
MS. Abdelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE
MS. Abdelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE
Sources consultées
Reuters
The Economic Times
The Guardian
RadioFreeEurope/RadioLiberty
صوت الإمارات
Le Monde.fr
Sahel7

