Par Djazamti Abakar Oumarou
Chercheure, Assistante au CEDPE
L’Association de la Diaspora Tchadienne (ADT) vient de franchir une étape majeure dans son processus de structuration. A l’issue d’un processus électoral conduit dans un climat de sérénité et de responsabilité, Dr Ali Saleh Mahamat a été élu à une large majorité à la tête du Bureau central de la Diaspora tchadienne (BCDT) soit 241 votes contre 65 à Aicha Mht Seid. Les membres ayant voté 306 sur 1021.
A l’annonce des résultats par le superviseur du processus électoral, Dr Boulandi, les deux candidats à la coordination générale, Dr Ali Saleh Mahamat et Dr Aïcha Mahamat Seid, se sont félicités mutuellement. Ce geste revêt une importance particulière : il témoigne de la volonté de placer l’intérêt collectif de la diaspora au-dessus de la compétition électorale.
Conformément aux dispositions arrêtées, Dr Aïcha Mahamat Seid occupera la fonction d’Assistante du Coordinateur, permettant ainsi à l’expérience acquise au cours du processus de continuer à contribuer au fonctionnement de l’organisation.
Une équipe dirigeante appelée à se mettre au travail. La nouvelle équipe commence désormais une phase de construction institutionnelle. Selon le CHAPITRE 3 — DU BUREAU CENTRAL, Article 8 — Élargissement du Bureau Central, certains membres du comité provisoire, jugés compétents, pourront intégrer le bureau central après son élection. L’idée est de tirer parti de leur expérience, à condition qu’ils soient certains de pouvoir se rendre disponibles. Le poste de chargé des Finances revient à M. Félix Ngoussou, assisté de Dr Khadidja Goni Malloumi, tandis que le portefeuille de la Communication est confié à M. Boubakar Baga. D’autres responsabilités seront progressivement précisées par le coordinateur général, conformément à l’organisation du Bureau central.
La mise en place des instances dirigeantes ne constitue toutefois pas l’aboutissement du processus. Elle marque au contraire le commencement du véritable travail.
Un Conseil des Sages pour accompagner la diaspora
Dans le même temps, Dr Boulandi a été désigné à la présidence du Conseil des Sages, une instance appelée à jouer un rôle de conseil, de médiation et d’accompagnement auprès de l’Association.
Il sera assisté dans cette mission par une équipe qui sera précisée ultérieurement.
Le président du Conseil des Sages aura pour mission de mener des consultations afin de constituer un Conseil composé de 5 à 30 personnalités au maximum, conformément aux règles retenues.
Après la constitution de son bureau, le Conseil des Sages sera soumis à l’Assemblée générale pour validation.
Le président du Conseil dispose d’un délai de deux à quatre semaines pour mener les consultations, constituer son équipe et rendre le Conseil pleinement opérationnel.
Une organisation fondée sur l’inclusion. L’un des éléments les plus importants de cette nouvelle étape réside dans la volonté affichée de construire une organisation apolitique, neutre, inclusive et ouverte à tous les Tchadiens de l’extérieur, sans distinction de région, d’ethnie, de religion, de sexe ou d’appartenance politique.
La diaspora tchadienne est diverse. Elle est composée d’étudiants, d’entrepreneurs, de fonctionnaires, de chercheurs, de médecins, d’ingénieurs, de commerçants, de travailleurs, de responsables associatifs et de nombreux professionnels exerçant dans des domaines différents.
Cette diversité doit être considérée comme une richesse et non comme une source de division.
L’objectif de l’Association est précisément de transformer cette diversité en une force collective capable de contribuer au développement social et économique du Tchad.
Une première étape historique, mais surtout un appel à rejoindre l’initiative
La réorganisation de la diaspora autour d’un processus électoral transparent et d’instances représentatives constitue une étape importante.
Mais sa réussite ne dépendra pas uniquement des personnes qui viennent d’être élues. Elle dépendra surtout de la participation de l’ensemble de la communauté tchadienne à l’étranger.
Selon les données communiquées par les initiateurs, plus de 10 000 de personnes ont déjà exprimé leur disponibilité à rejoindre l’Association. Ce chiffre témoigne d'un intérêt réel pour une structure capable de fédérer les énergies de la diaspora.
Mais beaucoup d’autres restent encore à convaincre.
A celles et ceux qui hésitent encore, le message est simple : l’Association n’est la propriété d’aucun individu, d’aucune région et d’aucune tendance. Elle appartient à tous les Tchadiens qui souhaitent contribuer à une diaspora mieux organisée, plus solidaire et davantage engagée dans le développement de leur pays.
Rejoindre l’ADT ne signifie pas nécessairement occuper une fonction. Cela peut simplement signifier apporter son expérience, proposer une idée, participer à une initiative, accompagner un compatriote, investir au Tchad ou contribuer à une action collective.
Transformer la diaspora en force de développement. La diaspora tchadienne dispose de ressources considérables : compétences professionnelles, expériences acquises à l’étranger, réseaux internationaux, capacité d’investissement, connaissance des nouvelles technologies et connaissance des réalités des pays d’accueil.
L’enjeu est désormais de mieux organiser ces ressources.
L’ADT ambitionne ainsi de créer des passerelles entre les Tchadiens de l’extérieur et ceux de l’intérieur, de faciliter les initiatives économiques et sociales, de contribuer à la défense des intérêts légitimes des compatriotes à l’étranger et de favoriser le transfert de compétences et d’expériences vers le Tchad.
L’élection est terminée. Le travail commence.
Le véritable succès de cette initiative ne sera pas mesuré au nombre de personnes élues, mais à la capacité de la diaspora à rester unie, à travailler ensemble et à faire de ses différences une richesse.
La nouvelle étape appartient désormais à toute la diaspora tchadienne.
Unis par nos racines, engagés pour l’avenir du Tchad.
Clarifier les fonctions et les mandats
Rendre l’appel à l’adhésion plus concret.
Chercheure, Assistante au CEDPE
L’Association de la Diaspora Tchadienne (ADT) vient de franchir une étape majeure dans son processus de structuration. A l’issue d’un processus électoral conduit dans un climat de sérénité et de responsabilité, Dr Ali Saleh Mahamat a été élu à une large majorité à la tête du Bureau central de la Diaspora tchadienne (BCDT) soit 241 votes contre 65 à Aicha Mht Seid. Les membres ayant voté 306 sur 1021.
A l’annonce des résultats par le superviseur du processus électoral, Dr Boulandi, les deux candidats à la coordination générale, Dr Ali Saleh Mahamat et Dr Aïcha Mahamat Seid, se sont félicités mutuellement. Ce geste revêt une importance particulière : il témoigne de la volonté de placer l’intérêt collectif de la diaspora au-dessus de la compétition électorale.
Conformément aux dispositions arrêtées, Dr Aïcha Mahamat Seid occupera la fonction d’Assistante du Coordinateur, permettant ainsi à l’expérience acquise au cours du processus de continuer à contribuer au fonctionnement de l’organisation.
Une équipe dirigeante appelée à se mettre au travail. La nouvelle équipe commence désormais une phase de construction institutionnelle. Selon le CHAPITRE 3 — DU BUREAU CENTRAL, Article 8 — Élargissement du Bureau Central, certains membres du comité provisoire, jugés compétents, pourront intégrer le bureau central après son élection. L’idée est de tirer parti de leur expérience, à condition qu’ils soient certains de pouvoir se rendre disponibles. Le poste de chargé des Finances revient à M. Félix Ngoussou, assisté de Dr Khadidja Goni Malloumi, tandis que le portefeuille de la Communication est confié à M. Boubakar Baga. D’autres responsabilités seront progressivement précisées par le coordinateur général, conformément à l’organisation du Bureau central.
La mise en place des instances dirigeantes ne constitue toutefois pas l’aboutissement du processus. Elle marque au contraire le commencement du véritable travail.
Un Conseil des Sages pour accompagner la diaspora
Dans le même temps, Dr Boulandi a été désigné à la présidence du Conseil des Sages, une instance appelée à jouer un rôle de conseil, de médiation et d’accompagnement auprès de l’Association.
Il sera assisté dans cette mission par une équipe qui sera précisée ultérieurement.
Le président du Conseil des Sages aura pour mission de mener des consultations afin de constituer un Conseil composé de 5 à 30 personnalités au maximum, conformément aux règles retenues.
Après la constitution de son bureau, le Conseil des Sages sera soumis à l’Assemblée générale pour validation.
Le président du Conseil dispose d’un délai de deux à quatre semaines pour mener les consultations, constituer son équipe et rendre le Conseil pleinement opérationnel.
Une organisation fondée sur l’inclusion. L’un des éléments les plus importants de cette nouvelle étape réside dans la volonté affichée de construire une organisation apolitique, neutre, inclusive et ouverte à tous les Tchadiens de l’extérieur, sans distinction de région, d’ethnie, de religion, de sexe ou d’appartenance politique.
La diaspora tchadienne est diverse. Elle est composée d’étudiants, d’entrepreneurs, de fonctionnaires, de chercheurs, de médecins, d’ingénieurs, de commerçants, de travailleurs, de responsables associatifs et de nombreux professionnels exerçant dans des domaines différents.
Cette diversité doit être considérée comme une richesse et non comme une source de division.
L’objectif de l’Association est précisément de transformer cette diversité en une force collective capable de contribuer au développement social et économique du Tchad.
Une première étape historique, mais surtout un appel à rejoindre l’initiative
La réorganisation de la diaspora autour d’un processus électoral transparent et d’instances représentatives constitue une étape importante.
Mais sa réussite ne dépendra pas uniquement des personnes qui viennent d’être élues. Elle dépendra surtout de la participation de l’ensemble de la communauté tchadienne à l’étranger.
Selon les données communiquées par les initiateurs, plus de 10 000 de personnes ont déjà exprimé leur disponibilité à rejoindre l’Association. Ce chiffre témoigne d'un intérêt réel pour une structure capable de fédérer les énergies de la diaspora.
Mais beaucoup d’autres restent encore à convaincre.
A celles et ceux qui hésitent encore, le message est simple : l’Association n’est la propriété d’aucun individu, d’aucune région et d’aucune tendance. Elle appartient à tous les Tchadiens qui souhaitent contribuer à une diaspora mieux organisée, plus solidaire et davantage engagée dans le développement de leur pays.
Rejoindre l’ADT ne signifie pas nécessairement occuper une fonction. Cela peut simplement signifier apporter son expérience, proposer une idée, participer à une initiative, accompagner un compatriote, investir au Tchad ou contribuer à une action collective.
Transformer la diaspora en force de développement. La diaspora tchadienne dispose de ressources considérables : compétences professionnelles, expériences acquises à l’étranger, réseaux internationaux, capacité d’investissement, connaissance des nouvelles technologies et connaissance des réalités des pays d’accueil.
L’enjeu est désormais de mieux organiser ces ressources.
L’ADT ambitionne ainsi de créer des passerelles entre les Tchadiens de l’extérieur et ceux de l’intérieur, de faciliter les initiatives économiques et sociales, de contribuer à la défense des intérêts légitimes des compatriotes à l’étranger et de favoriser le transfert de compétences et d’expériences vers le Tchad.
L’élection est terminée. Le travail commence.
Le véritable succès de cette initiative ne sera pas mesuré au nombre de personnes élues, mais à la capacité de la diaspora à rester unie, à travailler ensemble et à faire de ses différences une richesse.
La nouvelle étape appartient désormais à toute la diaspora tchadienne.
Unis par nos racines, engagés pour l’avenir du Tchad.
Clarifier les fonctions et les mandats
Rendre l’appel à l’adhésion plus concret.

