Un jour après son message envoyé aux pays musulmans, Ali Larijani, ancien président du Parlement iranien et secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, a été tué la veille du 17 mars 2026 lors d’une frappe aérienne israélienne à Téhéran. Revendiqué officiellement par Israël, cet assassinat marque une escalade majeure dans le conflit israélo-iranien. Sa mort a été confirmée, mardi soir, par les autorités iraniennes qui ont promis de le venger. Larijani a été assassiné à Téhéran, dans un appartement privé. Plusieurs personnes avaient été tuées parmi lesquelles le fils de Ali Larijani, Morteza, un haut responsable de la sécurité du Conseil suprême, et plusieurs gardes du corps.
Pour Israël, l’objectif affiché est double : d’abord, il s’agit d’éliminer des figures clé du régime iranien afin d’affaiblir son appareil sécuritaire et la chaîne de commandement, pour faciliter à la population opposante de profiter du chaos pour renverser le régime ; puis envoyer un signal fort à Washington et aux alliés régionaux, en montrant la capacité d’Israël à frapper au cœur de Téhéran.
Pour l’Iran, la disparition de Larjani en ce moment constitue la perte d’un acteur central. Il était considéré comme l’homme fort du régime, après la disparition du guide suprême Khamenei. Certains observateurs regrettent sa disparition, car ils estiment qu’il est un d’importants interlocuteurs capables de mener des négociations avec la communauté internationale pour une sortie de crise. D’aucuns pensent qu’Israël, en éliminant Larjani, il rendra encore plus compliquée toute négociation éventuelle pour un cessez-le-feu avec les américains.
Toutefois, difficile de s’attendre à un impact majeur en Iran avec la disparition des hauts responsables.
Pour Israël, l’objectif affiché est double : d’abord, il s’agit d’éliminer des figures clé du régime iranien afin d’affaiblir son appareil sécuritaire et la chaîne de commandement, pour faciliter à la population opposante de profiter du chaos pour renverser le régime ; puis envoyer un signal fort à Washington et aux alliés régionaux, en montrant la capacité d’Israël à frapper au cœur de Téhéran.
Pour l’Iran, la disparition de Larjani en ce moment constitue la perte d’un acteur central. Il était considéré comme l’homme fort du régime, après la disparition du guide suprême Khamenei. Certains observateurs regrettent sa disparition, car ils estiment qu’il est un d’importants interlocuteurs capables de mener des négociations avec la communauté internationale pour une sortie de crise. D’aucuns pensent qu’Israël, en éliminant Larjani, il rendra encore plus compliquée toute négociation éventuelle pour un cessez-le-feu avec les américains.
Toutefois, difficile de s’attendre à un impact majeur en Iran avec la disparition des hauts responsables.


