« Le groupe quintette » sur le Soudan soutient une transition politique rapide vers un pouvoir civil, avec un calendrier clair et des étapes définies, afin de mettre en place des institutions démocratiques dirigées par des civils. Le groupe est composé de l'Union africaine, de l'IGAD, de la Ligue des États arabes, de l'Union européenne et de l'Organisation des Nations unies. En avril 2026, ces organisations ont réaffirmé leur engagement en faveur d'un dialogue politique inclusif conduit par les Soudanais eux-mêmes pour mettre fin à la guerre et préparer une transition politique pacifique.
Politiquement, cette déclaration peut être interprétée comme :
* Un rejet de la poursuite de la guerre comme moyen de régler la crise.
* Un soutien à la création d'institutions civiles plutôt qu'à un gouvernement dominé par les militaires ou les groupes armés.
* Un appel à un processus de transition limité dans le temps, afin d'éviter une période transitoire indéfinie.
* Une volonté de préserver l'unité du Soudan et d'empêcher la fragmentation du pays.
Dans le contexte actuel, cette position est particulièrement importante car le conflit entre les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR) dure depuis avril 2023 et les médiateurs internationaux cherchent à préparer un cadre politique crédible pour l'après-guerre.
L’avantage de cette initiative est triple : d’abord, offrir aux Soudanais la possibilité de trouver eux-mêmes une solution soudanaise ; ensuite, rendre le fameux groupe Quarto obsolète, sa composition ayant été contestée par l’armée soudanaise qui accuse l’un de ses membres, en l’occurrence les Émirats arabes unis, de fournir un soutien militaire aux FSR ; enfin, bénéficier du soutien officiel des États-Unis et de l’Europe au nouveau groupe des cinq. Reste à voir si l’armée soudanaise acceptera de s’éloigner de sa position extrémiste, elle qui a toujours rejeté les initiatives extérieures qu’elle accuse de partialité.
Réaction faite à Radio Alger internationale
Par Dr. Ahmat Yacoub Dabio
Expert en gestion de conflits
Président du Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme -CEDPE
Sources exploitées:
consilium.europa.eu
eeas.europa.eu
Sahel7
Third International Sudan Conference
Scribens pour la correction
Politiquement, cette déclaration peut être interprétée comme :
* Un rejet de la poursuite de la guerre comme moyen de régler la crise.
* Un soutien à la création d'institutions civiles plutôt qu'à un gouvernement dominé par les militaires ou les groupes armés.
* Un appel à un processus de transition limité dans le temps, afin d'éviter une période transitoire indéfinie.
* Une volonté de préserver l'unité du Soudan et d'empêcher la fragmentation du pays.
Dans le contexte actuel, cette position est particulièrement importante car le conflit entre les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR) dure depuis avril 2023 et les médiateurs internationaux cherchent à préparer un cadre politique crédible pour l'après-guerre.
L’avantage de cette initiative est triple : d’abord, offrir aux Soudanais la possibilité de trouver eux-mêmes une solution soudanaise ; ensuite, rendre le fameux groupe Quarto obsolète, sa composition ayant été contestée par l’armée soudanaise qui accuse l’un de ses membres, en l’occurrence les Émirats arabes unis, de fournir un soutien militaire aux FSR ; enfin, bénéficier du soutien officiel des États-Unis et de l’Europe au nouveau groupe des cinq. Reste à voir si l’armée soudanaise acceptera de s’éloigner de sa position extrémiste, elle qui a toujours rejeté les initiatives extérieures qu’elle accuse de partialité.
Réaction faite à Radio Alger internationale
Par Dr. Ahmat Yacoub Dabio
Expert en gestion de conflits
Président du Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme -CEDPE
Sources exploitées:
consilium.europa.eu
eeas.europa.eu
Sahel7
Third International Sudan Conference
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