Ce jour marque une étape majeure dans l’histoire de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Les trois chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger procèdent à l’inauguration officielle de la chaîne de télévision de l’AES : un instrument stratégique au service de la souveraineté, de l’intégration régionale et de la reconquête de la narration africaine.
Pensée comme une voix commune des peuples sahéliens, cette chaîne panafricaine ambitionne de rompre avec les prismes extérieurs longtemps imposés à la région. Elle se veut un média de proximité, engagé dans la valorisation des réalités locales, des cultures, des efforts de résilience et des choix politiques souverains portés par les États membres.
Au-delà d’un simple lancement médiatique, l’événement revêt une portée symbolique forte. Il incarne la volonté affirmée de l’AES de maîtriser son espace informationnel, de défendre ses intérêts stratégiques et de proposer un contre-discours crédible face aux récits jugés impérialistes.
Pour de nombreux observateurs, cette chaîne représente un jalon décisif dans la construction d’une conscience collective sahélienne : une conscience fière de son identité, attachée à ses valeurs et résolument maîtresse de son destin. Si cette chaîne accepte de s’ouvrir aux opposants et aux critiques, elle sera sans doute une première en Afrique.
Pensée comme une voix commune des peuples sahéliens, cette chaîne panafricaine ambitionne de rompre avec les prismes extérieurs longtemps imposés à la région. Elle se veut un média de proximité, engagé dans la valorisation des réalités locales, des cultures, des efforts de résilience et des choix politiques souverains portés par les États membres.
Au-delà d’un simple lancement médiatique, l’événement revêt une portée symbolique forte. Il incarne la volonté affirmée de l’AES de maîtriser son espace informationnel, de défendre ses intérêts stratégiques et de proposer un contre-discours crédible face aux récits jugés impérialistes.
Pour de nombreux observateurs, cette chaîne représente un jalon décisif dans la construction d’une conscience collective sahélienne : une conscience fière de son identité, attachée à ses valeurs et résolument maîtresse de son destin. Si cette chaîne accepte de s’ouvrir aux opposants et aux critiques, elle sera sans doute une première en Afrique.


