Il y a 6 000 ans apparaissaient les premières religions sumériennes en Irak. Par ailleurs, une grande partie des pluies trouve son origine dans les océans, notamment le Pacifique, à travers des phénomènes climatiques majeurs comme El Niño et La Niña, qui régulent les saisons et le climat. Cet ensemble est connu sous le nom d’ENSO.
En espagnol, El Niño signifie « le petit garçon » et La Niña, « la petite fille ». Le phénomène ENSO tire son nom du réchauffement anormal des eaux de surface du Pacifique, observé généralement autour du mois de décembre.
Pour simplifier, il faut retenir que :
1. El Niño correspond à un réchauffement des eaux du Pacifique, associé à des vents chauds et humides, pouvant provoquer des sécheresses dans certaines régions. Il apparaît en moyenne tous les 2 à 7 ans.
2. La Niña correspond à un refroidissement des eaux, associé à des conditions plus froides et parfois à des précipitations excessives, pouvant entraîner des inondations.
Il est évident que la situation se complique pour un pays comme le Tchad, dont environ 60 % du territoire est en zone aride et 25 % en zone semi-aride. Cela se traduit par un déficit important du couvert végétal.
Dans ces conditions de stress thermique, les solutions immédiates restent limitées : éviter l’exposition prolongée au soleil et boire suffisamment d’eau pour prévenir la déshydratation.
Sur le plan écologique, le Tchad apparaît comme un pays particulièrement vulnérable. Une grande partie de la population vit en zones rurales fragilisées, où les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires. Les populations survivent grâce à leur résilience.
Mais pour combien de temps encore, dans des écosystèmes où arbres et arbustes disparaissent, où l’eau devient une denrée rare, au point de provoquer des conflits parfois meurtriers entre populations pourtant liées par des liens de sang, une histoire commune et des valeurs de solidarité, de convivialité et de fraternité ?
Le changement climatique est-il en train de devenir une menace existentielle pour l’ensemble des populations sahéliennes, et en particulier pour le Tchad ?
Zako
Chadian Center for Strategic Studies and Prospective Research
Think Global, Act Smart
En espagnol, El Niño signifie « le petit garçon » et La Niña, « la petite fille ». Le phénomène ENSO tire son nom du réchauffement anormal des eaux de surface du Pacifique, observé généralement autour du mois de décembre.
Pour simplifier, il faut retenir que :
1. El Niño correspond à un réchauffement des eaux du Pacifique, associé à des vents chauds et humides, pouvant provoquer des sécheresses dans certaines régions. Il apparaît en moyenne tous les 2 à 7 ans.
2. La Niña correspond à un refroidissement des eaux, associé à des conditions plus froides et parfois à des précipitations excessives, pouvant entraîner des inondations.
Il est évident que la situation se complique pour un pays comme le Tchad, dont environ 60 % du territoire est en zone aride et 25 % en zone semi-aride. Cela se traduit par un déficit important du couvert végétal.
Dans ces conditions de stress thermique, les solutions immédiates restent limitées : éviter l’exposition prolongée au soleil et boire suffisamment d’eau pour prévenir la déshydratation.
Sur le plan écologique, le Tchad apparaît comme un pays particulièrement vulnérable. Une grande partie de la population vit en zones rurales fragilisées, où les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires. Les populations survivent grâce à leur résilience.
Mais pour combien de temps encore, dans des écosystèmes où arbres et arbustes disparaissent, où l’eau devient une denrée rare, au point de provoquer des conflits parfois meurtriers entre populations pourtant liées par des liens de sang, une histoire commune et des valeurs de solidarité, de convivialité et de fraternité ?
Le changement climatique est-il en train de devenir une menace existentielle pour l’ensemble des populations sahéliennes, et en particulier pour le Tchad ?
Zako
Chadian Center for Strategic Studies and Prospective Research
Think Global, Act Smart


