Le système dont l'armée a pris le contrôle sur le front de Jabra Al-Sheikh est un système turc ILTER J350, vendu au Tchad puis transféré aux FSR.
Le système turc ILTER J350 est basé sur un radar tridimensionnel (3D) et des caméras thermiques capables de détecter les drones à une distance de 5,5 km pour les petits appareils et jusqu'à 20 km pour les systèmes de plus grande taille, tout en assurant le suivi de 30 cibles simultanément.
Le système neutralise les drones grâce à un brouillage électronique d'une puissance de 750 watts répartie sur 12 canaux, afin d'interrompre les signaux de commande et de contrôle. Il est également capable de brouiller et de tromper les signaux de navigation GPS dans un rayon de 20 km en couverture circulaire et jusqu'à 30 km en brouillage directionnel.
Le système se distingue par un poids de 560 kg, une capacité de déploiement sur le terrain en moins de cinq minutes et la possibilité d'être connecté aux centres de commandement et de contrôle.
D’après les dernières informations, une équipe de techniciens militaires turcs aurait été dépêchée pour inspecter l’équipement saisi par l’armée soudanaise.
Le système turc ILTER J350 est basé sur un radar tridimensionnel (3D) et des caméras thermiques capables de détecter les drones à une distance de 5,5 km pour les petits appareils et jusqu'à 20 km pour les systèmes de plus grande taille, tout en assurant le suivi de 30 cibles simultanément.
Le système neutralise les drones grâce à un brouillage électronique d'une puissance de 750 watts répartie sur 12 canaux, afin d'interrompre les signaux de commande et de contrôle. Il est également capable de brouiller et de tromper les signaux de navigation GPS dans un rayon de 20 km en couverture circulaire et jusqu'à 30 km en brouillage directionnel.
Le système se distingue par un poids de 560 kg, une capacité de déploiement sur le terrain en moins de cinq minutes et la possibilité d'être connecté aux centres de commandement et de contrôle.
D’après les dernières informations, une équipe de techniciens militaires turcs aurait été dépêchée pour inspecter l’équipement saisi par l’armée soudanaise.
L'armée soudanaise affirme avoir saisi une importante quantité d'équipements militaires
Mardi 28 Juillet 2026
« Nous avons découvert des équipements de brouillage de haute technologie, une grande quantité de drones, ainsi que des dépôts d'armes et de munitions. » https://www.facebook.com/reel/1062006539849670
Selon les Forces armées soudanaises (SAF) et leurs alliés, une importante quantité d'équipements militaires a été saisie lors des opérations menées sur le terrain. Les matériels récupérés comprendraient des systèmes de brouillage sophistiqués, un grand nombre de drones, ainsi que des stocks d'armes et de munitions.
Les FAS affirment que ces équipements proviendraient des Émirats arabes unis et auraient été destinés aux Forces de soutien rapide (FSR). A ce stade, cette affirmation reflète la position de l'armée soudanaise et n'a pas été confirmée de manière indépendante.
Si cette provenance était établie, elle viendrait alimenter les accusations récurrentes de Khartoum selon lesquelles les FSR bénéficieraient d'un soutien extérieur. Les autorités émiriennes ont, pour leur part, rejeté à plusieurs reprises les accusations de livraison d'armes aux FSR, malgré les allégations formulées par le gouvernement soudanais et plusieurs rapports faisant état de transferts présumés d'équipements militaires vers les zones de conflit.
MS. Abdelsalam,
analyste, chercheur associé au CEDPE
Sahel 7
www.centrerecherche.com
Selon les Forces armées soudanaises (SAF) et leurs alliés, une importante quantité d'équipements militaires a été saisie lors des opérations menées sur le terrain. Les matériels récupérés comprendraient des systèmes de brouillage sophistiqués, un grand nombre de drones, ainsi que des stocks d'armes et de munitions.
Les FAS affirment que ces équipements proviendraient des Émirats arabes unis et auraient été destinés aux Forces de soutien rapide (FSR). A ce stade, cette affirmation reflète la position de l'armée soudanaise et n'a pas été confirmée de manière indépendante.
Si cette provenance était établie, elle viendrait alimenter les accusations récurrentes de Khartoum selon lesquelles les FSR bénéficieraient d'un soutien extérieur. Les autorités émiriennes ont, pour leur part, rejeté à plusieurs reprises les accusations de livraison d'armes aux FSR, malgré les allégations formulées par le gouvernement soudanais et plusieurs rapports faisant état de transferts présumés d'équipements militaires vers les zones de conflit.
MS. Abdelsalam,
analyste, chercheur associé au CEDPE
Sahel 7
www.centrerecherche.com


