Connectez-vous S'inscrire
Menu

53 migrants morts dans un naufrage au large de la Libye

Mardi 10 Février 2026

Cinquante-trois personnes sont mortes ou portées disparues après le naufrage d'une embarcation transportant 55 migrants au large des côtes libyennes, a indiqué l'Organisation internationale pour les migrations. Deux Nigérianes ont pu être secourues. a précisé l'OIM.



 

Cinquante-trois personnes sont mortes ou portées disparues après le naufrage d’une embarcation transportant 55 migrants au large des côtes libyennes, a indiqué lundi 9 février l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), une agence de l’ONU, précisant que deux Nigérianes avaient pu être secourues.

Ces 55 personnes se trouvaient à bord d’un canot pneumatique, a expliqué l’OIM dans un communiqué. « L’embarcation a chaviré au nord de Zuwara, en Libye, le 6 février. Seules deux femmes nigérianes ont été secourues lors d’une opération de recherche et de sauvetage menée par les autorités libyennes. L’une des survivantes a déclaré avoir perdu son mari, tandis que l’autre a dit avoir perdu ses deux bébés dans la tragédie », a indiqué l’Organisation.

Selon les témoignages des survivantes, l’embarcation, qui transportait des ressortissants africains, a quitté Zaouia, près de Tripoli, le 5 février au soir, a ajouté l’OIM. Il a chaviré environ six heures plus tard après avoir pris l’eau.

 

La route la plus meurtrière

Ce naufrage porte à au moins 484 le nombre de migrants signalés morts ou disparus sur la route migratoire de la Méditerranée centrale en 2026, selon l’OIM. L’agence onusienne rappelle que la route migratoire de la Méditerranée  centrale est la plus mortelle au monde, avec 1 340 décès enregistrés l’an dernier.

L’OIM souligne « la nécessité d’une coopération internationale renforcée et de réponses axées sur la protection pour lutter contre les réseaux de contrebande et de traite des personnes, parallèlement à la mise en place de voies de migration sûres et régulières afin de réduire les risques et de sauver des vies ».

Source: La Croix