Selon le communiqué de presse, le mardi 3 février 2026, les enquêteurs, accompagnés de médecins légistes et d'experts en « armes, empreintes digitales, toxicologie et autres domaines scientifiques liés à l'enquête », ont examiné le corps de la victime. « L'examen », précise le communiqué, « a confirmé que la victime avait été atteinte par des balles, ce qui a entraîné sa mort. » Le parquet a ensuite annoncé avoir entamé les démarches visant à « rechercher et vérifier les preuves, identifier les suspects et engager les poursuites nécessaires ».
Parallèlement, la Brigade 444, une formation armée affiliée au Gouvernement d'union nationale (GUN) à Tripoli, a nié toute implication dans les affrontements survenus dans la région de Zintan, déclarant dans un communiqué qu'elle « n'a aucune présence militaire ni aucun déploiement sur le terrain dans la ville ou ses environs » et qu'elle n'est « en aucun cas liée aux événements rapportés ». La mort de Saif al-Islam, figure centrale de la scène politique libyenne avant 2011 et symbole pour une partie de l'électorat de Kadhafi, ouvre désormais une nouvelle période d'incertitude quant à la sécurité et à la compétition politique dans l'ancienne Jamahiriya.
La semaine dernière, un groupe armé basé dans le sud de la Libye a annoncé avoir pris le contrôle de tous les principaux points de passage frontaliers avec le Niger, selon le site d'information libyen « Libya Press ». Le camp du maréchal Haftar a accusé Seif-El-Islam d'être derrière cette attaque et qu'une réunion avec le commandant de cette attaque a eu lieu avant l'opération militaire. D'aucuns se demandent si le camp du maréchal Haftar n'est pas derrière l'assassinat du fils de Ghadafi ? Dans une de ses interviews au journal Jeune Afrique, le maréchal Khalifa Haftar a déjà qualifié Saif-El-Islam de mesquin et des gens qui le soutenaient naïvement. Il a en même temps minimisé les efforts que déploient certaines organisations libyennes en vue de l’élire.
Sources: #
agenzianova
Libya Press et autres

