Les Forces de soutien rapide ont engagé une stratégie de frappes par drones qui ne se limite plus aux cibles militaires. Désormais, civils et infrastructures paient un lourd tribut.
Officiellement, il s’agit de desserrer l’étau imposé par l’armée dans le Kordofan et de perturber le fonctionnement de l’Aéroport international de Khartoum afin d’isoler davantage le pouvoir central. Mais sur le terrain, la réalité est tout autre : destructions d’infrastructures civiles, multiplication des victimes et banalisation de l’usage de drones kamikazes.
La frappe meurtrière ayant visé la famille du général Kekal illustre cette dérive inquiétante. Ce type d’attaque marque une rupture : la guerre ne se contente plus d’opposer des forces armées, elle s’invite désormais au cœur des foyers des deux belligérants.
A cela s’ajoute une dimension régionale explosive. Le Soudan accuse l’Éthiopie de servir de base logistique à ces opérations aériennes. Si ces accusations venaient à être étayées, le conflit soudanais pourrait rapidement dépasser ses frontières et s’inscrire dans une logique de confrontation régionale ouverte.
Derrière l’argument militaire se dessine une stratégie plus large, frapper fort, désorganiser, semer la peur et imposer un rapport de force par l’usure. Mais à ce rythme, le risque est clair, transformer un conflit interne en crise régionale incontrôlable.
La multiplication des frappes aériennes des FSR pourrait aussi s’expliquer par des dissensions internes. Après le leader Moussa Hilal, le général Anour Gouba a, selon lui, rallié l’armée soudanaise avec 130 véhicules.
La communauté internationale doit redoubler d’efforts pour aider les parties en conflit à trouver une issue à cette guerre qui entre dans sa quatrième année et qui a déjà causé de nombreuses pertes humaines, des déplacements massifs et un grand nombre de réfugiés.
Officiellement, il s’agit de desserrer l’étau imposé par l’armée dans le Kordofan et de perturber le fonctionnement de l’Aéroport international de Khartoum afin d’isoler davantage le pouvoir central. Mais sur le terrain, la réalité est tout autre : destructions d’infrastructures civiles, multiplication des victimes et banalisation de l’usage de drones kamikazes.
La frappe meurtrière ayant visé la famille du général Kekal illustre cette dérive inquiétante. Ce type d’attaque marque une rupture : la guerre ne se contente plus d’opposer des forces armées, elle s’invite désormais au cœur des foyers des deux belligérants.
A cela s’ajoute une dimension régionale explosive. Le Soudan accuse l’Éthiopie de servir de base logistique à ces opérations aériennes. Si ces accusations venaient à être étayées, le conflit soudanais pourrait rapidement dépasser ses frontières et s’inscrire dans une logique de confrontation régionale ouverte.
Derrière l’argument militaire se dessine une stratégie plus large, frapper fort, désorganiser, semer la peur et imposer un rapport de force par l’usure. Mais à ce rythme, le risque est clair, transformer un conflit interne en crise régionale incontrôlable.
La multiplication des frappes aériennes des FSR pourrait aussi s’expliquer par des dissensions internes. Après le leader Moussa Hilal, le général Anour Gouba a, selon lui, rallié l’armée soudanaise avec 130 véhicules.
La communauté internationale doit redoubler d’efforts pour aider les parties en conflit à trouver une issue à cette guerre qui entre dans sa quatrième année et qui a déjà causé de nombreuses pertes humaines, des déplacements massifs et un grand nombre de réfugiés.


