Le Burkina Faso renforce rapidement son emprise sur l’une des industries les plus précieuses d’Afrique, alors que le gouvernement dirigé par les militaires cherche à réduire la domination étrangère sur le secteur aurifère du pays.
Le Burkina Faso augmente la participation de l’État et des acteurs locaux dans ses mines d’or, alors que le président Ibrahim Traoré poursuit une politique de souveraineté économique visant à réduire le contrôle étranger sur le secteur minier national.
Le Burkina Faso renforce son contrôle sur son industrie aurifère dans le cadre d’une politique visant à limiter l’influence étrangère dans l’exploitation minière.
Six des quinze mines industrielles d’or du pays sont désormais majoritairement détenues par des entreprises burkinabè, dont trois sont directement sous contrôle de l’État.
Ces réformes s’inscrivent dans le cadre du programme plus large de souveraineté économique du président Ibrahim Traoré, qui vise à conserver une plus grande part des richesses minières au niveau national.
Cette stratégie reflète une tendance plus large observée à travers l’Afrique, où plusieurs gouvernements cherchent à renforcer leur contrôle sur les ressources naturelles stratégiques.
Par Segun Adeyemi

