Les efforts internationaux et régionaux visant à faire face à la crise humanitaire au Soudan et à soutenir les initiatives de règlement politique s’intensifient. L’Organisation des Nations unies ainsi que ses partenaires régionaux et internationaux multiplient les démarches diplomatiques afin de mettre fin à la guerre qui dure depuis plus de trois ans.
Les initiatives politiques et diplomatiques se renforcent dans le but de créer les conditions favorables à un processus politique global dirigé par les Soudanais eux-mêmes. Ces efforts s’accompagnent de mesures destinées à améliorer la réponse humanitaire et à protéger les civils confrontés à l’une des pires crises humanitaires au monde.
Dans ce contexte, des réunions du comité quinquepartite chargé du dossier soudanais se tiendront mercredi prochain au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, en présence des parties soudanaises ayant participé à la conférence de Berlin sur le Soudan.
Ce comité est composé de :
* l’Organisation des Nations unies ;
* l’Union européenne ;
* l’Union africaine ;
* l’Autorité intergouvernementale pour le développement ;
* la Ligue des États arabes.
Selon plusieurs observateurs, les prochaines réunions du comité quinquepartite à Addis-Abeba auront essentiellement un caractère technique. Elles viseront à rapprocher les points de vue des différentes parties soudanaises participantes, conformément aux conclusions de la conférence de Berlin tenue en avril dernier.
Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de négociations politiques plus larges, prenant en compte les initiatives sérieuses déjà proposées, notamment celle du « Quartet », dans le but de faire avancer le dialogue politique et de mettre fin à la guerre qui se poursuit au Soudan.
EN trois ans de conflit, le Soudan a enregistré des dizaines de milliers de morts, et plus de 12 millions sont déplacés, provoquant, selon les Nations unies, la "pire crise humanitaire au monde".
MS. Adelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE
EN trois ans de conflit, le Soudan a enregistré des dizaines de milliers de morts, et plus de 12 millions sont déplacés, provoquant, selon les Nations unies, la "pire crise humanitaire au monde".
MS. Adelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE


