Le Soudan franchit un nouveau cap dans l’escalade diplomatique. Khartoum a rappelé son ambassadeur en Éthiopie, après des accusations graves portées contre Addis-Abeba.
Le porte-parole de l’armée soudanaise a, en effet, accusé nommément les Émirats arabes unis et l’Éthiopie d’être impliqués dans les frappes de drones ayant causé plusieurs victimes civiles dans le Kordofan et à Omdurman.
Selon ces accusations, certains drones abattus seraient de fabrication émiratie et auraient été lancés depuis un aéroport éthiopien. Si les Émirats arabes unis sont régulièrement pointés du doigt par les autorités soudanaises dans le cadre du conflit en cours, c’est la première fois que l’Éthiopie est officiellement mise en cause de manière aussi directe.
Cette évolution marque un tournant potentiellement dangereux. En internationalisant le conflit, ces accusations, si elles étaient confirmées, pourraient transformer une guerre interne en crise régionale ouverte.
Le rappel de l’ambassadeur apparaît ainsi comme un signal politique fort. Khartoum ne se contente plus de dénoncer, mais cherche désormais à porter le différend sur le terrain diplomatique.
Le porte-parole de l’armée soudanaise a, en effet, accusé nommément les Émirats arabes unis et l’Éthiopie d’être impliqués dans les frappes de drones ayant causé plusieurs victimes civiles dans le Kordofan et à Omdurman.
Selon ces accusations, certains drones abattus seraient de fabrication émiratie et auraient été lancés depuis un aéroport éthiopien. Si les Émirats arabes unis sont régulièrement pointés du doigt par les autorités soudanaises dans le cadre du conflit en cours, c’est la première fois que l’Éthiopie est officiellement mise en cause de manière aussi directe.
Cette évolution marque un tournant potentiellement dangereux. En internationalisant le conflit, ces accusations, si elles étaient confirmées, pourraient transformer une guerre interne en crise régionale ouverte.
Le rappel de l’ambassadeur apparaît ainsi comme un signal politique fort. Khartoum ne se contente plus de dénoncer, mais cherche désormais à porter le différend sur le terrain diplomatique.


