Le week-end dernier, un violent affrontement entre deux communautés autrefois proches a causé la mort de 83 personnes, dont 70 Tama, selon un bilan provisoire. Alors que des rumeurs évoquaient une reprise des affrontements lundi, les sultans réunis du Wadi Fira ont appelé la population à ignorer les informations circulant sur les réseaux sociaux et à privilégier le dialogue. Sur place, la vie a repris son cours normal et chacun vaque à ses occupations, les sultans ayant parlé d’une seule voix pour apaiser le climat.
Les sultans de Dar-Tama, Ahmat Taha Mahamat Abdoulaye, de Dar-Bilia, Sidick Timane Deby, de Dar-Kapka, Mahamat Ali Abdoulaye, et de Dar Zakhawa Kobé, Bakhit Abdramane Haggar, accompagnés de leurs chefs de cantons et de villages, ont déclaré vouloir rassurer l’opinion nationale et internationale. Ils affirment que la situation est totalement sous contrôle.
Ils continuent de diffuser des messages de paix, de cohabitation pacifique et de vivre-ensemble. Parmi les mesures prises, figure notamment la réglementation de la circulation des motos dans la zone.
Ce type de conflit meurtrier n’est pas inédit au Tchad où, depuis l’arrivée de la junte militaire au pouvoir en avril 2021, après le décès du maréchal Idriss Déby, on observe une recrudescence incontrôlée de violences ayant causé, selon un bilan provisoire, plus de 12 000 morts. La junte est dépassée et les structures de gestion des conflits, qu’elles soient étatiques ou issues de la société civile, manquent cruellement de moyens pour faire face à cette montée de la violence.
Les sultans de Dar-Tama, Ahmat Taha Mahamat Abdoulaye, de Dar-Bilia, Sidick Timane Deby, de Dar-Kapka, Mahamat Ali Abdoulaye, et de Dar Zakhawa Kobé, Bakhit Abdramane Haggar, accompagnés de leurs chefs de cantons et de villages, ont déclaré vouloir rassurer l’opinion nationale et internationale. Ils affirment que la situation est totalement sous contrôle.
Ils continuent de diffuser des messages de paix, de cohabitation pacifique et de vivre-ensemble. Parmi les mesures prises, figure notamment la réglementation de la circulation des motos dans la zone.
Ce type de conflit meurtrier n’est pas inédit au Tchad où, depuis l’arrivée de la junte militaire au pouvoir en avril 2021, après le décès du maréchal Idriss Déby, on observe une recrudescence incontrôlée de violences ayant causé, selon un bilan provisoire, plus de 12 000 morts. La junte est dépassée et les structures de gestion des conflits, qu’elles soient étatiques ou issues de la société civile, manquent cruellement de moyens pour faire face à cette montée de la violence.


