Au cours des dernières 48 heures, le terrain soudanais a été marqué par une intensification des affrontements entre les Forces Armées Soudanaises (FAS) et les milices des Forces de Soutien Rapide (FSR). L’épisode le plus marquant s’est produit ce jeudi soir dans la région de al-‘Iyara, à l’ouest d’al-Obeid, où une colonne de 60 véhicules de combat des FSR a lancé une attaque contre les positions de l’armée régulière.
Alors que les combats étaient d’une rare violence, les FSR ont pénétré dans la zone avant d’être repoussés par l’armée soudanaise qui dit avoir détruit et incendié plus de la moitié de véhicules.
Selon les communiqués militaires, la situation est désormais sous contrôle total des Forces Armées Soudanaises, qui procèdent à un ratissage de la zone et à la sécurisation des axes routiers. Les forces de la cavalerie (hajanah) et les unités locales de an-Nuhūd ont participé aux combats.
Ces affrontements prolongés aggravent la situation des civils, déjà fragilisés par les déplacements massifs et l’insécurité alimentaire. La communauté internationale observe avec inquiétude l’escalade, qui pourrait compliquer les efforts de médiation.
Les dernières 48 heures confirment que le Soudan reste un champ de bataille mouvant, où chaque victoire tactique est immédiatement transformée en symbole politique. L’armée soudanaise cherche à démontrer sa capacité à contenir et repousser les FSR, mais la persistance des attaques souligne que le conflit est loin d’être résolu.
MS. Abdelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE
Sahel7
www.centrerecherche.com
Alors que les combats étaient d’une rare violence, les FSR ont pénétré dans la zone avant d’être repoussés par l’armée soudanaise qui dit avoir détruit et incendié plus de la moitié de véhicules.
Selon les communiqués militaires, la situation est désormais sous contrôle total des Forces Armées Soudanaises, qui procèdent à un ratissage de la zone et à la sécurisation des axes routiers. Les forces de la cavalerie (hajanah) et les unités locales de an-Nuhūd ont participé aux combats.
Ces affrontements prolongés aggravent la situation des civils, déjà fragilisés par les déplacements massifs et l’insécurité alimentaire. La communauté internationale observe avec inquiétude l’escalade, qui pourrait compliquer les efforts de médiation.
Les dernières 48 heures confirment que le Soudan reste un champ de bataille mouvant, où chaque victoire tactique est immédiatement transformée en symbole politique. L’armée soudanaise cherche à démontrer sa capacité à contenir et repousser les FSR, mais la persistance des attaques souligne que le conflit est loin d’être résolu.
MS. Abdelsalam
Analyste, chercheur associé au CEDPE
Sahel7
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