Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme
Rapport sur Youth and Developpement
Réflexion sur le développement de la jeunesse ; enseignement des évaluations du PNUD
Date de l’évènement : le 09 – 07 – 2026
Heure : 14h: 30 à 15h: 30 (heure Tchad)
Rédigé par :
Djazamty Abakar Oumarou
Assistante au CEDPE
Introduction
La réunion portait sur la série Réflexions du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui synthétise les enseignements tirés de 40 évaluations du PNUD et de cinq rapports externes afin d’identifier les approches les plus efficaces pour soutenir le développement des jeunes.
L’idée principale développée au cours de cette rencontre est que les politiques en faveur de la jeunesse ne doivent pas se limiter au développement des compétences individuelles. Elles doivent être envisagées comme une question du system générale, impliquant le marché du travail, les institutions, les politiques publiques, le secteur privé et les communautés.
1. La jeunesse :Les intervenants ont insisté sur le fait que la jeunesse représente une opportunité majeure pour le développement durable. Toutefois, cette opportunité ne pourra être exploitée que si les systèmes économiques, sociaux et institutionnels permettent aux jeunes d’accéder à l’emploi, de participer aux décisions publiques et de renforcer leur résilience.
Plusieurs défis structurels ont été identifiés tels que :
Rapport sur Youth and Developpement
Réflexion sur le développement de la jeunesse ; enseignement des évaluations du PNUD
Date de l’évènement : le 09 – 07 – 2026
Heure : 14h: 30 à 15h: 30 (heure Tchad)
Rédigé par :
Djazamty Abakar Oumarou
Assistante au CEDPE
Introduction
La réunion portait sur la série Réflexions du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui synthétise les enseignements tirés de 40 évaluations du PNUD et de cinq rapports externes afin d’identifier les approches les plus efficaces pour soutenir le développement des jeunes.
L’idée principale développée au cours de cette rencontre est que les politiques en faveur de la jeunesse ne doivent pas se limiter au développement des compétences individuelles. Elles doivent être envisagées comme une question du system générale, impliquant le marché du travail, les institutions, les politiques publiques, le secteur privé et les communautés.
1. La jeunesse :Les intervenants ont insisté sur le fait que la jeunesse représente une opportunité majeure pour le développement durable. Toutefois, cette opportunité ne pourra être exploitée que si les systèmes économiques, sociaux et institutionnels permettent aux jeunes d’accéder à l’emploi, de participer aux décisions publiques et de renforcer leur résilience.
Plusieurs défis structurels ont été identifiés tels que :
- Les mutations du marché du travail lié à la transformation numérique ;
- Les effets du changement climatique ;
- La réduction des espaces de participation citoyenne ;
- les migrations;
- Les conflits armés et les déplacements forcés.
Il a également été rappelé qu’à l’horizon 2050, une personne sur trois âgée de 15 à 24 ans dans le monde sera africaine, ce qui souligne l’importance stratégique des politiques de jeunesse sur le continent.
2. L’emploi des jeunes : aller au-delà de la formation
L’un des principaux enseignements présentés est que la formation professionnelle, à elle seule, ne garantit pas l’accès à un emploi durable. Il faut allez au-delà de la formation.
Les programmes les plus efficaces sont ceux qui analysent les besoins réels du marché du travail avant de proposer des formations ; associent les employeurs dès la conception des programmes ; offrent des stages, du mentorat et un accompagnement vers l’emploi ; facilitent l’accès au financement et aux marchés pour les jeunes entrepreneurs.
Les résultats doivent être évalués non pas uniquement par le nombre de personnes formées, mais par des indicateurs tels que :
2. L’emploi des jeunes : aller au-delà de la formation
L’un des principaux enseignements présentés est que la formation professionnelle, à elle seule, ne garantit pas l’accès à un emploi durable. Il faut allez au-delà de la formation.
Les programmes les plus efficaces sont ceux qui analysent les besoins réels du marché du travail avant de proposer des formations ; associent les employeurs dès la conception des programmes ; offrent des stages, du mentorat et un accompagnement vers l’emploi ; facilitent l’accès au financement et aux marchés pour les jeunes entrepreneurs.
Les résultats doivent être évalués non pas uniquement par le nombre de personnes formées, mais par des indicateurs tels que :
- L’accès à un emploi durable ;
- l’augmentation des revenues;
- La pérennité des entreprises créées.
Des exemples de bonnes pratiques ont été présentés, notamment en Afrique du Sud, au Pakistan et au Soudan du Sud, où les programmes fondés sur l’analyse du marché ont permis d’améliorer significativement l’insertion professionnelle des jeunes.
3. Les plateformes de jeunesse : de la visibilité à l’impact
Les discussions ont montré que les plateformes de jeunesse produisent des résultats lorsqu’elles constituent de véritables mécanismes de coordination entre les jeunes, les gouvernements, les partenaires techniques et le secteur privé.
À l’inverse, leur efficacité diminue lorsque leurs objectifs sont trop larges et les responsabilités des partenaires sont mal définies puis les mécanismes de suivi sont insuffisants.
L’expérience du Rwanda a été citée comme un exemple de réussite grâce à un fort engagement politique et à une appropriation nationale des programmes.
4. La participation des jeunes à la gouvernance
Un autre point essentiel concerne la participation des jeunes aux processus décisionnels.
Les intervenants ont souligné que permettre aux jeunes de s’exprimer ne suffit pas. Leur participation devient réellement significative lorsqu’ils disposent un rôle clairement défini et de mécanismes institutionnels permanents puis d’un retour sur la manière dont leurs propositions influencent les décisions publiques.
Les programmes doivent donc mesurer l’influence réelle des jeunes sur les politiques publiques plutôt que leur simple présence aux réunions.
5. Bien-être, santé mentale et autonomisation
La réunion a également mis en évidence l’importance croissante de la santé mentale dans les politiques de jeunesse. Ils ont souligné qu’on doit avoir une vue sociale plutôt que totalement totalement politique.
Les participants ont insisté sur le fait que l’autonomisation des jeunes ne dépend pas uniquement de leur formation ou de leur accès à l’emploi. Elle suppose également un accompagnement psychosocial adapté un environnement protecteur ; des opportunités économiques durables et un soutien au bien-être et à la résilience.
L’autonomisation économique, le bien-être et la santé mentale doivent être considérés comme des composantes complémentaires d’une politique de jeunesse efficace.
Conclusion: Les principaux enseignements de cette réunion montrent que les politiques de jeunesse doivent adopter une approche globale et systémique. Les programmes les plus performants ne se limitent pas au développement des compétences individuelles ; ils agissent simultanément sur les systèmes d’éducation, le marché du travail, les institutions publiques, les mécanismes de participation et les services de soutien.
L’objectif est de créer un environnement dans lequel les jeunes peuvent accéder à des emplois décents, participer aux décisions qui les concernent, développer leur résilience et contribuer pleinement au développement de leur société.
3. Les plateformes de jeunesse : de la visibilité à l’impact
Les discussions ont montré que les plateformes de jeunesse produisent des résultats lorsqu’elles constituent de véritables mécanismes de coordination entre les jeunes, les gouvernements, les partenaires techniques et le secteur privé.
À l’inverse, leur efficacité diminue lorsque leurs objectifs sont trop larges et les responsabilités des partenaires sont mal définies puis les mécanismes de suivi sont insuffisants.
L’expérience du Rwanda a été citée comme un exemple de réussite grâce à un fort engagement politique et à une appropriation nationale des programmes.
4. La participation des jeunes à la gouvernance
Un autre point essentiel concerne la participation des jeunes aux processus décisionnels.
Les intervenants ont souligné que permettre aux jeunes de s’exprimer ne suffit pas. Leur participation devient réellement significative lorsqu’ils disposent un rôle clairement défini et de mécanismes institutionnels permanents puis d’un retour sur la manière dont leurs propositions influencent les décisions publiques.
Les programmes doivent donc mesurer l’influence réelle des jeunes sur les politiques publiques plutôt que leur simple présence aux réunions.
5. Bien-être, santé mentale et autonomisation
La réunion a également mis en évidence l’importance croissante de la santé mentale dans les politiques de jeunesse. Ils ont souligné qu’on doit avoir une vue sociale plutôt que totalement totalement politique.
Les participants ont insisté sur le fait que l’autonomisation des jeunes ne dépend pas uniquement de leur formation ou de leur accès à l’emploi. Elle suppose également un accompagnement psychosocial adapté un environnement protecteur ; des opportunités économiques durables et un soutien au bien-être et à la résilience.
L’autonomisation économique, le bien-être et la santé mentale doivent être considérés comme des composantes complémentaires d’une politique de jeunesse efficace.
Conclusion: Les principaux enseignements de cette réunion montrent que les politiques de jeunesse doivent adopter une approche globale et systémique. Les programmes les plus performants ne se limitent pas au développement des compétences individuelles ; ils agissent simultanément sur les systèmes d’éducation, le marché du travail, les institutions publiques, les mécanismes de participation et les services de soutien.
L’objectif est de créer un environnement dans lequel les jeunes peuvent accéder à des emplois décents, participer aux décisions qui les concernent, développer leur résilience et contribuer pleinement au développement de leur société.

