Les informations et les images qui nous parviennent du nord du Tchad sont alarmantes. A Miski, dans le Tibesti, la situation semble s’inscrire dans une spirale de violence dont les conséquences humaines et politiques pourraient être lourdes.
Depuis que le chef d’état-major de l’armée tchadienne, Abakar Kernkeyno, a adressé une mise en demeure de désarmement au Comité de défense du Tibesti, la région est entrée dans une phase de fortes tensions, marquée par des confrontations armées. Malgré les appels à privilégier le dialogue et la négociation, le maréchal Mahamat Kaka », semble faire le choix du rapport de force militaire.
Pourtant, face à une organisation qui revendique le droit des populations locales à bénéficier des ressources minières de leur territoire, la sagesse politique commande l’apaisement, l’écoute et la recherche d’une solution négociée. Le recours aux armes ne saurait constituer une réponse durable à des revendications qui touchent à la justice, à la gouvernance des ressources naturelles et au partage équitable des richesses nationales.
La question de Miski dépasse donc le seul cadre d’un affrontement entre l’armée et un comité de défense local. Elle renvoie à un problème plus profond : celui de la gestion des ressources minières, de la répartition de leurs bénéfices et du sentiment d’injustice que nourrit, depuis des décennies, leur exploitation au détriment des populations concernées.
La véritable solution pour le Tchad réside dans l’instauration effective de l’État de droit, avec une justice avec un grand « J » accessible à tous, sans privilèges ni exclusions. Les ressources naturelles du pays doivent être gérées dans la transparence, selon des règles équitables, au bénéfice de la nation tout entière et des communautés qui vivent sur les territoires concernés.
Combien de temps encore faudra-t-il accepter que la force se substitue au droit et que les armes répondent à des revendications qui méritent d’être examinées avec sérieux ? Continuer dans cette voie, c’est prendre le risque d’entretenir un cycle de violence, de rancœur et de méfiance entre les populations et les institutions de l’État.
Il est temps d’avoir le courage politique de dire : ça suffit ! Ça suffit aux injustices, à l’opacité dans la gestion des richesses nationales et aux confrontations qui coûtent des vies humaines sans résoudre les problèmes de fond.
Depuis que le chef d’état-major de l’armée tchadienne, Abakar Kernkeyno, a adressé une mise en demeure de désarmement au Comité de défense du Tibesti, la région est entrée dans une phase de fortes tensions, marquée par des confrontations armées. Malgré les appels à privilégier le dialogue et la négociation, le maréchal Mahamat Kaka », semble faire le choix du rapport de force militaire.
Pourtant, face à une organisation qui revendique le droit des populations locales à bénéficier des ressources minières de leur territoire, la sagesse politique commande l’apaisement, l’écoute et la recherche d’une solution négociée. Le recours aux armes ne saurait constituer une réponse durable à des revendications qui touchent à la justice, à la gouvernance des ressources naturelles et au partage équitable des richesses nationales.
La question de Miski dépasse donc le seul cadre d’un affrontement entre l’armée et un comité de défense local. Elle renvoie à un problème plus profond : celui de la gestion des ressources minières, de la répartition de leurs bénéfices et du sentiment d’injustice que nourrit, depuis des décennies, leur exploitation au détriment des populations concernées.
La véritable solution pour le Tchad réside dans l’instauration effective de l’État de droit, avec une justice avec un grand « J » accessible à tous, sans privilèges ni exclusions. Les ressources naturelles du pays doivent être gérées dans la transparence, selon des règles équitables, au bénéfice de la nation tout entière et des communautés qui vivent sur les territoires concernés.
Combien de temps encore faudra-t-il accepter que la force se substitue au droit et que les armes répondent à des revendications qui méritent d’être examinées avec sérieux ? Continuer dans cette voie, c’est prendre le risque d’entretenir un cycle de violence, de rancœur et de méfiance entre les populations et les institutions de l’État.
Il est temps d’avoir le courage politique de dire : ça suffit ! Ça suffit aux injustices, à l’opacité dans la gestion des richesses nationales et aux confrontations qui coûtent des vies humaines sans résoudre les problèmes de fond.
Le Tchad a besoin d’une vision nouvelle, basée sur la justice pour tous et le développement, afin de rattraper notre retard, surtout dans le domaine de la santé, et d’éviter que nos enfants ne succombent au paludisme. Pour concrétiser cette vision, il faut quelqu’un avec une volonté politique solide, capable de créer les conditions d’un dialogue authentique, d’assurer une gestion transparente des ressources minières, de lutter contre toutes les formes d’injustice et de renforcer l’autorité d’une justice indépendante et équitable. C’est pourquoi le maréchal devrait privilégier cet axe afin de répondre aux aspirations de la jeunesse et cesser d’écouter les Doungourous, largement responsables des malheurs de ce pays.
Enfin, à Miski, comme partout ailleurs au Tchad, la paix ne peut durablement se construire par la force. Elle exige le respect du droit, le partage équitable des richesses et la volonté de traiter les causes profondes des conflits. Le choix est clair : persister dans la confrontation ou avoir le courage de construire un État de droit au service de tous les Tchadiens.


