Lutter contre l'économie criminelle ne repose pas uniquement sur des visions, des décisions ou des décrets de nomination. Cela exige avant tout une volonté politique, du courage et un engagement sans faille.
La numérisation, associée à la surveillance et à la vigilance, est aujourd'hui l'un des outils les plus efficaces pour lutter contre la corruption.
Les procédures numériques limitent les contacts inutiles, améliorent la traçabilité et rendent les abus plus visibles. Les caméras de surveillance et les scanners, alimentés à l'énergie solaire et installés à des endroits stratégiques, peuvent également contribuer à réduire la corruption, le trafic d'influence et le détournement de fonds, à condition que les données soient protégées et que les infractions soient réellement punies.
La corruption continuera de prospérer là où la justice n'est pas appliquée, mais remplacée par des arrangements, des grâces, des remises de peine et des amendes réduites.
Certains gouvernements africains sont parvenus à améliorer leur gouvernance en adoptant des solutions d'administration électronique qui limitent les possibilités de corruption et de décisions électroniques arbitraires.
Cependant, la technologie n'est qu'un outil. Sans un pouvoir judiciaire indépendant, des institutions crédibles et une véritable volonté politique, même les systèmes les plus sophistiqués peuvent être détournés.
La corruption prospère dans l'ombre, mais recule sous la lumière de la transparence. Le développement des nations ne repose pas uniquement sur leurs ressources, mais aussi sur la qualité de leur gouvernance. Lorsque les corrompus et les corrupteurs ne sont pas punis par la loi, ils sont tentés de récidiver. Les corrompus utilisent souvent leur pouvoir financier pour contourner la loi et acheter des votes afin d'accéder à des fonctions électives, ce qui leur confère une certaine immunité politique. C'est le paradoxe de la démocratie.
Les bonnes idées bâtissent les nations, mais seules l'intégrité et la responsabilité leur donnent une valeur durable. L'urgence est d'autant plus grande que la corruption détruit le lien de confiance entre l'État et les citoyens dans la plupart des pays africains.
Il est grand temps, plus que temps, de mettre un terme à l'engrenage infernal d'un phénomène qui fait fuir les investisseurs et les investissements créateurs d'emplois et de prospérité.
Zako
Centre tchadien d'études stratégiques et de recherche prospective
Penser global et agir plus intelligemment.
La numérisation, associée à la surveillance et à la vigilance, est aujourd'hui l'un des outils les plus efficaces pour lutter contre la corruption.
Les procédures numériques limitent les contacts inutiles, améliorent la traçabilité et rendent les abus plus visibles. Les caméras de surveillance et les scanners, alimentés à l'énergie solaire et installés à des endroits stratégiques, peuvent également contribuer à réduire la corruption, le trafic d'influence et le détournement de fonds, à condition que les données soient protégées et que les infractions soient réellement punies.
La corruption continuera de prospérer là où la justice n'est pas appliquée, mais remplacée par des arrangements, des grâces, des remises de peine et des amendes réduites.
Certains gouvernements africains sont parvenus à améliorer leur gouvernance en adoptant des solutions d'administration électronique qui limitent les possibilités de corruption et de décisions électroniques arbitraires.
Cependant, la technologie n'est qu'un outil. Sans un pouvoir judiciaire indépendant, des institutions crédibles et une véritable volonté politique, même les systèmes les plus sophistiqués peuvent être détournés.
La corruption prospère dans l'ombre, mais recule sous la lumière de la transparence. Le développement des nations ne repose pas uniquement sur leurs ressources, mais aussi sur la qualité de leur gouvernance. Lorsque les corrompus et les corrupteurs ne sont pas punis par la loi, ils sont tentés de récidiver. Les corrompus utilisent souvent leur pouvoir financier pour contourner la loi et acheter des votes afin d'accéder à des fonctions électives, ce qui leur confère une certaine immunité politique. C'est le paradoxe de la démocratie.
Les bonnes idées bâtissent les nations, mais seules l'intégrité et la responsabilité leur donnent une valeur durable. L'urgence est d'autant plus grande que la corruption détruit le lien de confiance entre l'État et les citoyens dans la plupart des pays africains.
Il est grand temps, plus que temps, de mettre un terme à l'engrenage infernal d'un phénomène qui fait fuir les investisseurs et les investissements créateurs d'emplois et de prospérité.
Zako
Centre tchadien d'études stratégiques et de recherche prospective
Penser global et agir plus intelligemment.


