Par Dr. Ahmat M. Yacoub
Expert en Gestion de conflits
Président du Centre d'études pour le développement et
la prévention de l'extrémsme (CEDPE)
yacoubahmat@gmail.com
Sahel7
www.centrerecherche.com
Expert en Gestion de conflits
Président du Centre d'études pour le développement et
la prévention de l'extrémsme (CEDPE)
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Les attentats meurtriers de 2001 perpétrés contre le World Trade Center ont marqué le début d’une guerre officiellement déclarée, opposant la communauté internationale au terrorisme. Convaincu que le terrorisme n’a pas de couleur, ni de frontière, ni de religion, chaque pays a cherché à adopter ses propres techniques visant à combattre ce phénomène afin de se protéger, tout en renforçant la coopération internationale en matière de sécurité et de renseignements. Depuis 2001, une multitude de lois et de restrictions sécuritaires ont vu le jour rendant la vie encore plus difficile dans un monde où chaque pays s’est replié sur soi.
A la recherche d’un ennemi invisible, on est hanté par le spectre des attentats dont on ne sait quand, ni où cela se produira. Les violations des droits de l’Homme étaient en quelque sorte justifiées et il arrive à ceux qui les dénoncent d’être accusés de connivence avec des terroristes voire même poursuivis pour menace à la sécurité de l’Etat. Des abus sont souvent commis au nom de la lutte contre l’extrémisme, donnant ainsi lieu non seulement à des résultats contraires aux objectifs recherchés, mais aussi à une inefficacité réelle de dissuasion des victimes à rejoindre le camp opposé que l’on cherche à combattre. À titre d’exemple, on peut citer les abus perpétrés par des soldats américains en Irak ou en Afghanistan ou encore l’exemple le plus récent au Nigeria, où d’après plusieurs rapports, notamment de l’Agence américaine de développement (Usaid) et de l'ONG Amnesty International, des personnes « affirment avoir été détenus pendant des années sans faire l’objet de poursuites et dans des conditions très rudes[1] ». Parmi eux, « Abubakar et Mallam se présentent comme des cultivateurs n’ayant jamais collaboré avec les djihadistes et détenus à tort avec beaucoup d’autres citoyens ordinaires, y compris des enfants »[2]. C’était une période où la suspicion et la peur se sont emparées de ce monde, où la liberté d’expression a été bafouée. Certains journalistes ont été brutalisés ou arrêtés comme le correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, Moussa Kaka, arrêté le 20 septembre 2007, puis « inculpé de complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat pour des liens présumés avec les rebelles touareg[3] ». Le correspondant de RFI a été libéré après une année de détention.
De tels abus sont de nature à favoriser davantage l’idéologie terroriste qui cherche à démontrer l’injustice des institutions non « islamistes » et, selon elle, leur caractère illégitime à pouvoir gouverner un monde à la recherche de la paix. Pour les terroristes islamistes, la justice, les Droits de l’Homme, la liberté d’expression… ne sont que des mots creux utilisés voire exploités par les « ennemis de l’Islam » comme un sédatif afin d’endormir ceux qui luttent pour l’instauration de la Charia. Toujours selon cette idéologie islamiste, seules ses règles et principes ainsi défendus seraient en mesure de pouvoir instaurer le respect des droits humains et une justice équitable. Face à l’option sécuritaire de lutte contre le terrorisme qui s’appuyait sur l’utilisation de la force et la brutalité, certains pays ont commencé à faire marche arrière à la recherche d’autres options plus efficaces.
Il a été constaté que l’option militaire n’a pas réussi à éradiquer le terrorisme. Au contraire, après l’invasion militaire de l’Irak et de l’Afghanistan, le terrorisme s’est généralisé. Il a fait son apparition dans l’espace du G5 Sahel[4] après le changement violent survenu en 2011, en Libye. La lutte contre le terrorisme, selon le général Dr. Adil Hassan expert dans ce domaine « ne doit pas être axée sur la force, mais aussi sur la base d’une stratégie de déradicalisation, de rééducation et de la formation dans le changement de discours »[5], et de poursuivre, « si la communauté internationale ne renforce pas la coordination avec le Soudan, ce pays sera le deuxième carrefour des terroristes après l’Egypte ». Il convient de rappeler que c’est un ancien membre du groupe extrémiste « Dinguir », qui a tiré la sonnette d’alarme. Cet ancien extrémiste, arrêté en 2012 et libéré après avoir bénéficié d’une séance de déradicalisation a permis de précipiter l’offensive des forces de sécurité.
Certes, il n’est pas question de croiser les bras, de brandir un mouchoir blanc ou d’offrir un bouquet de fleurs à ceux qui ne comprennent que le langage de la violence, ceux qui ont pour objectif de vouloir imposer, par la terreur, un ordre mondial d’un autre âge. Mais, il faut prévoir d’autres outils d’accompagnement axés sur la prévention parmi lesquelles la « déradicalisation », la rééducation, la réinsertion socioprofessionnelle et la réintégration. Il s’agit bien de dissuader la jeunesse à ne pas prêter une oreille attentive à l’idéologie islamiste transmise à travers une campagne de propagande et de sensibilisation avec des fausses promesses comme le paradis sur terre et au-delà. La stratégie de prévention permettrait aux personnes à risque de revenir à la raison, de se repentir pour redevenir des personnes “normales” et être capables de reprendre une vie pacifique au sein de leurs communautés. Cette démarche nécessite indéniablement des outils d’évaluation en mesure de réduire les erreurs, les fausses accusations, les amalgames, la marginalisation et la stigmatisation. Avant d’être formellement qualifié de radicalisé, il est important de donner la possibilité à la personne de se défendre et surtout de comprendre pourquoi elle se trouve dans cette situation de violence et de savoir ce qu’on lui reproche. Un avocat belge connu sous le nom d’avocat des terroristes disait qu’il fallait bien qu’il y ait quelqu’un pour défendre les droits du terroriste et particulièrement ses droits à la défense et au procès équitable[6]. Aussi, est-il important de lui expliquer les raisons de la peine infligée. « Nous défendons des gens qui sont détestés par l’opinion. Nous sommes aussi là pour nous opposer au parquet fédéral quand il va trop loin. Tout le monde a le droit et doit être défendu. Peu importe le crime commis. Et nous sommes le seul garde-fou face aux dérives », a déclaré à la presse l’avocate Virginie Taelman[7].
Ces différentes observations nous conduisent à interroger la prévention dans le domaine de la lutte contre la radicalisation. Pour ce faire, nous proposons, en premier lieu, deux types de prévention : la prévention « brutale » et la prévention, selon nous, « intelligente » actuellement en cours. Ensuite, nous analysons le cas des désengagés de Boko Haram. Enfin, nous évoquons le volet de la réinsertion qui reste un défi majeur avant de conclure cette analyse qui reste évolutive.
Prévention « brutale » vs prévention « intelligente »
Aujourd’hui, nous observons deux types de vision dans le combat contre l’extrémisme violent. Le premier croit à la force et à la brutalité. Hantée par une obsession de la guerre, cette vision a de tout temps cru que la violence était le seul moyen d’éradiquer le terrorisme. Prenons l’exemple de l’Irak avec l’opération militaire Liberté Irakienne en 2003. Cette opération militaire dite préemptive et préventive avait pour objectif selon les Américains de parer la menace des armes de destruction massive dont ils affirmaient détenir des preuves, selon un rapport présenté au conseil de sécurité de l’ONU en septembre 2002. Et pourtant, après la déstabilisation du pays, les importantes pertes en vie humaine[8] et en matériel, l’ancien secrétaire d’Etat aux affaires étrangères M. Powell a reconnu dix ans après l’invasion et la déstabilisation de l’Irak que ce pays ne possédait pas un gramme d’arme chimique : « je pensais que la CIA avait vérifié ses informations ». Powell n’hésite pas à qualifier ces informations de « canular », accusant l’agence américaine des renseignements de s’être référée à une source allemande peu sûre. Il charge l’ancien patron de la CIA qu’il accuse d’avoir écrit, dans son rapport sur l’Irak, que Saddam Hussein avait « des centaines de tonnes d'armes chimiques », alors qu'il n'en possédait « pas un gramme », ironise-t-il[9]. Mais le mal était déjà fait et une guerre asymétrique s’était emparée de l’Irak avec l’apparition de groupuscules de milices extrémistes comme Al-Qaida, Alhachdal chabi, l’Etat islamique pour ne citer que ceux-là. Il a été constaté qu’une partie appartenant à cette catégorie d’idéologie violente reste à l’écoute de ceux qui prêchent la stratégie douce qui consiste à opposer à la violence une autre option plus intelligente, mais elle reste minoritaire et d’une voix écrasée.
Le deuxième type d’approche prône l’adoption d’outils d’évaluation scientifiques (...)
A la recherche d’un ennemi invisible, on est hanté par le spectre des attentats dont on ne sait quand, ni où cela se produira. Les violations des droits de l’Homme étaient en quelque sorte justifiées et il arrive à ceux qui les dénoncent d’être accusés de connivence avec des terroristes voire même poursuivis pour menace à la sécurité de l’Etat. Des abus sont souvent commis au nom de la lutte contre l’extrémisme, donnant ainsi lieu non seulement à des résultats contraires aux objectifs recherchés, mais aussi à une inefficacité réelle de dissuasion des victimes à rejoindre le camp opposé que l’on cherche à combattre. À titre d’exemple, on peut citer les abus perpétrés par des soldats américains en Irak ou en Afghanistan ou encore l’exemple le plus récent au Nigeria, où d’après plusieurs rapports, notamment de l’Agence américaine de développement (Usaid) et de l'ONG Amnesty International, des personnes « affirment avoir été détenus pendant des années sans faire l’objet de poursuites et dans des conditions très rudes[1] ». Parmi eux, « Abubakar et Mallam se présentent comme des cultivateurs n’ayant jamais collaboré avec les djihadistes et détenus à tort avec beaucoup d’autres citoyens ordinaires, y compris des enfants »[2]. C’était une période où la suspicion et la peur se sont emparées de ce monde, où la liberté d’expression a été bafouée. Certains journalistes ont été brutalisés ou arrêtés comme le correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, Moussa Kaka, arrêté le 20 septembre 2007, puis « inculpé de complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat pour des liens présumés avec les rebelles touareg[3] ». Le correspondant de RFI a été libéré après une année de détention.
De tels abus sont de nature à favoriser davantage l’idéologie terroriste qui cherche à démontrer l’injustice des institutions non « islamistes » et, selon elle, leur caractère illégitime à pouvoir gouverner un monde à la recherche de la paix. Pour les terroristes islamistes, la justice, les Droits de l’Homme, la liberté d’expression… ne sont que des mots creux utilisés voire exploités par les « ennemis de l’Islam » comme un sédatif afin d’endormir ceux qui luttent pour l’instauration de la Charia. Toujours selon cette idéologie islamiste, seules ses règles et principes ainsi défendus seraient en mesure de pouvoir instaurer le respect des droits humains et une justice équitable. Face à l’option sécuritaire de lutte contre le terrorisme qui s’appuyait sur l’utilisation de la force et la brutalité, certains pays ont commencé à faire marche arrière à la recherche d’autres options plus efficaces.
Il a été constaté que l’option militaire n’a pas réussi à éradiquer le terrorisme. Au contraire, après l’invasion militaire de l’Irak et de l’Afghanistan, le terrorisme s’est généralisé. Il a fait son apparition dans l’espace du G5 Sahel[4] après le changement violent survenu en 2011, en Libye. La lutte contre le terrorisme, selon le général Dr. Adil Hassan expert dans ce domaine « ne doit pas être axée sur la force, mais aussi sur la base d’une stratégie de déradicalisation, de rééducation et de la formation dans le changement de discours »[5], et de poursuivre, « si la communauté internationale ne renforce pas la coordination avec le Soudan, ce pays sera le deuxième carrefour des terroristes après l’Egypte ». Il convient de rappeler que c’est un ancien membre du groupe extrémiste « Dinguir », qui a tiré la sonnette d’alarme. Cet ancien extrémiste, arrêté en 2012 et libéré après avoir bénéficié d’une séance de déradicalisation a permis de précipiter l’offensive des forces de sécurité.
Certes, il n’est pas question de croiser les bras, de brandir un mouchoir blanc ou d’offrir un bouquet de fleurs à ceux qui ne comprennent que le langage de la violence, ceux qui ont pour objectif de vouloir imposer, par la terreur, un ordre mondial d’un autre âge. Mais, il faut prévoir d’autres outils d’accompagnement axés sur la prévention parmi lesquelles la « déradicalisation », la rééducation, la réinsertion socioprofessionnelle et la réintégration. Il s’agit bien de dissuader la jeunesse à ne pas prêter une oreille attentive à l’idéologie islamiste transmise à travers une campagne de propagande et de sensibilisation avec des fausses promesses comme le paradis sur terre et au-delà. La stratégie de prévention permettrait aux personnes à risque de revenir à la raison, de se repentir pour redevenir des personnes “normales” et être capables de reprendre une vie pacifique au sein de leurs communautés. Cette démarche nécessite indéniablement des outils d’évaluation en mesure de réduire les erreurs, les fausses accusations, les amalgames, la marginalisation et la stigmatisation. Avant d’être formellement qualifié de radicalisé, il est important de donner la possibilité à la personne de se défendre et surtout de comprendre pourquoi elle se trouve dans cette situation de violence et de savoir ce qu’on lui reproche. Un avocat belge connu sous le nom d’avocat des terroristes disait qu’il fallait bien qu’il y ait quelqu’un pour défendre les droits du terroriste et particulièrement ses droits à la défense et au procès équitable[6]. Aussi, est-il important de lui expliquer les raisons de la peine infligée. « Nous défendons des gens qui sont détestés par l’opinion. Nous sommes aussi là pour nous opposer au parquet fédéral quand il va trop loin. Tout le monde a le droit et doit être défendu. Peu importe le crime commis. Et nous sommes le seul garde-fou face aux dérives », a déclaré à la presse l’avocate Virginie Taelman[7].
Ces différentes observations nous conduisent à interroger la prévention dans le domaine de la lutte contre la radicalisation. Pour ce faire, nous proposons, en premier lieu, deux types de prévention : la prévention « brutale » et la prévention, selon nous, « intelligente » actuellement en cours. Ensuite, nous analysons le cas des désengagés de Boko Haram. Enfin, nous évoquons le volet de la réinsertion qui reste un défi majeur avant de conclure cette analyse qui reste évolutive.
Prévention « brutale » vs prévention « intelligente »
Aujourd’hui, nous observons deux types de vision dans le combat contre l’extrémisme violent. Le premier croit à la force et à la brutalité. Hantée par une obsession de la guerre, cette vision a de tout temps cru que la violence était le seul moyen d’éradiquer le terrorisme. Prenons l’exemple de l’Irak avec l’opération militaire Liberté Irakienne en 2003. Cette opération militaire dite préemptive et préventive avait pour objectif selon les Américains de parer la menace des armes de destruction massive dont ils affirmaient détenir des preuves, selon un rapport présenté au conseil de sécurité de l’ONU en septembre 2002. Et pourtant, après la déstabilisation du pays, les importantes pertes en vie humaine[8] et en matériel, l’ancien secrétaire d’Etat aux affaires étrangères M. Powell a reconnu dix ans après l’invasion et la déstabilisation de l’Irak que ce pays ne possédait pas un gramme d’arme chimique : « je pensais que la CIA avait vérifié ses informations ». Powell n’hésite pas à qualifier ces informations de « canular », accusant l’agence américaine des renseignements de s’être référée à une source allemande peu sûre. Il charge l’ancien patron de la CIA qu’il accuse d’avoir écrit, dans son rapport sur l’Irak, que Saddam Hussein avait « des centaines de tonnes d'armes chimiques », alors qu'il n'en possédait « pas un gramme », ironise-t-il[9]. Mais le mal était déjà fait et une guerre asymétrique s’était emparée de l’Irak avec l’apparition de groupuscules de milices extrémistes comme Al-Qaida, Alhachdal chabi, l’Etat islamique pour ne citer que ceux-là. Il a été constaté qu’une partie appartenant à cette catégorie d’idéologie violente reste à l’écoute de ceux qui prêchent la stratégie douce qui consiste à opposer à la violence une autre option plus intelligente, mais elle reste minoritaire et d’une voix écrasée.
Le deuxième type d’approche prône l’adoption d’outils d’évaluation scientifiques (...)
[3] Le journaliste Moussa Kaka est sorti de prison, L’Express (lexpress.fr)
[4] Créé en 2014, le G5 Sahel est un groupe de cinq pays qui comprend le Tchad, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Mali.
[5] Programme de dialogue national, Télévision d’Etat soudanaise, Mardi 5 octobre 2021.
[6] Colloque international de Paris, Me Isaac, le 2 juillet 2019.
[7] Qui sont ces avocats qui défendent les terroristes ? – DH Les Sports+ (dhnet.be)
[8]En 2010 cependant, WikiLeaks rapporte que selon des documents militaires secrets américains, 109 032 personnes ont été tuées lors du conflit entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2009, dont 66 081 civils, 23 984 insurgés, 15 196 membres des forces gouvernementales et 3 771 membres des forces de la coalition.
[9]L’ancien secrétaire d’Etat Colin Powell, « Mes mensonges sur l’Irak », Algérie Patriotique (algeriepatriotique.com)
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Bibliographie
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Bibliographie
- Algérie Patriotique (algeriepatriotique.com), « Mes mensonges sur l’Irak »
- alliance-sahel.org
- Antoine GARAPON, Des crimes qu’on ne peut ni punir ni pardonner. Pour une justice internationale, Paris, éd. Odile Jacob, novembre 2002.
- Archive CEDPE, rapport sur la typologie des repentis de Boko Haram, (Atelier du 25 octobre 2018, N’djamena, Réflexions sur les données recueillies, Ladiba Gondeu Socioanthropologue, Enseignant chercheur à l’université de N’Djamena, Tchad.
- Archives du CEDPE (Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme).
- Colloque international de Paris, le 2 juillet 2019
- Dabio Ahmat Yacoub, 7000 désengagés de Boko Haram à réinsérer : La bombe à retardement, Édition : Grands caractères, 22 septembre 2020.
- Dabio Ahmat Yacoub, Boko Haram, Sortir de l’impasse, Maison d’édition : universitaires européennes, 80 pages, le 22-11-2019 ;
- Enquête réalisée par le CEDPE sur un échantillon de 2544 désengagés.
- Equal « Accès égal, une ONG américaine qui œuvre pour un changement de comportement à travers la communication ».
- FR24 News France
- Laformation.ma
- Le Figaro, samedi 8-dimanche 9 juin 2019, page 2 : l’événement, comment Paris traite la délicate question des djihadistes français.
- L'Express
- Mission Lac-Tchad, mars- avril 2018, rapport, Archive CEDPE.
- Qui sont ces avocats qui défendent les terroristes ? - DH Les Sports+ (dhnet.be)
- Sahel résilient : quelles actions pour prévenir les conflits ? (alliance-sahel.org)
- Tv5monde
- WikiLeaks
- www.centrerecherche.com
- zonebourse.com


