Le conflit au Soudan a causé des pertes humaines considérables, faisant un grand nombre de victimes civiles et provoquant la destruction d’infrastructures essentielles, notamment des hôpitaux, des habitations et des systèmes de santé. Cette situation dramatique a accentué une crise alimentaire déjà alarmante. Selon plusieurs organisations de défense des droits humains, toutes les parties belligérantes – l’armée soudanaise comme les Forces de soutien rapide (RSF) – portent la responsabilité des violations commises contre les civils et de l’entrave à l’accès humanitaire.
Face à cette tragédie, le gouvernement soudanais a salué les efforts de l’administration américaine visant à mettre fin aux hostilités et à favoriser des solutions politiques durables. Toutefois, Khartoum rejette catégoriquement toute intervention militaire étrangère sur son territoire, affirmant que la souveraineté nationale doit être respectée.
Face à cette tragédie, le gouvernement soudanais a salué les efforts de l’administration américaine visant à mettre fin aux hostilités et à favoriser des solutions politiques durables. Toutefois, Khartoum rejette catégoriquement toute intervention militaire étrangère sur son territoire, affirmant que la souveraineté nationale doit être respectée.
Dans ce contexte, les Émirats arabes unis ont réaffirmé leur engagement au sein du Quartet – composé de l’Égypte, de l’Arabie saoudite et des États-Unis – pour soutenir une sortie de crise. Mais les autorités soudanaises continuent de rejeter cette initiative, en raison de la présence des Émirats qu’elles accusent de soutenir activement les RSF. Cette méfiance fragilise la crédibilité du Quartet et complique les efforts de médiation.
Sur le plan international, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Union européenne ont fermement condamné les atrocités commises à El-Fasher par les RSF. En réponse, des sanctions ciblées ont été imposées contre certains de leurs dirigeants, illustrant la volonté des puissances occidentales de faire pression sur les responsables des violences.
Sur le plan international, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Union européenne ont fermement condamné les atrocités commises à El-Fasher par les RSF. En réponse, des sanctions ciblées ont été imposées contre certains de leurs dirigeants, illustrant la volonté des puissances occidentales de faire pression sur les responsables des violences.
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